An interview of Jean-Claude TUYISHIME from AQYLON in the article”Le Soleil”, Senegal @medef. (French article)

14April

An interview of Jean-Claude TUYISHIME from AQYLON in the article”Le Soleil”, Senegal @medef. (French article)

Posted on 14 Apr 
  • Partenariats économiques : Une délégation du Medef séjourne au Sénégal

    Une délégation du Medef (le patronat français) effectue, depuis hier, jusqu’au 14 avril, une visite de travail au Sénégal. Avec une croissance de plus de 6 %, ces trois dernières années, le Sénégal, à travers le Pse, attire de nombreux investisseurs. Aujourd’hui, ces hommes d’affaires français rencontrent leurs homologues sénégalais du Cnp.

    La question énergétique au Sénégal intéresse les entreprises françaises. Elles voient en la ressource naturelle (Soleil, par exemple), les centrales thermiques ainsi que la biomasse sénégalaise des opportunités de collaboration. 45 participants de 37 entreprises, 3 représentants de la Banque publique d’investissement, 2 du Medef international composent la délégation française qui séjourne, depuis hier, au Sénégal jusqu’au 14 avril. Conduite par Patrice Fonlladosa, président du comité Afrique de Medef international et président directeur général de Veolia Afrique et de Veolia Moyen-Orien, la délégation française sera reçue en audience par le président Macky Sall et le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne. Les membres du patronat français seront également reçu, en audience, par Amadou Bâ, ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Thierno Alassane Sall, ministre de l’Énergie et du développement des Énergies renouvelables, Djiby Ndiaye, Directeur général de l’Agence nationale pour les énergie renouvelables du Sénégal et Baba Diallo, Directeur général de l’Agence sénégalaise de l’électrification rurale).

    Ces hommes d’affaires français rencontrent, aujourd’hui, à 12 heures 30 minutes, leurs homologues sénégalais du Conseil national du Patronat.

    Un secteur vital

    « Comme beaucoup d’autres pays en Afrique, le Sénégal pose la question de l’accès à l’énergie », constate Jean-Claude Tuyishime, de Aqylon, une société française basée à Paris et présente dans le monde entier. Elle conçoit, fabrique et installe des solutions basées sur un « cycle organique de Rankine ». La technologie utilisée par Aqylon récupère la chaleur et la transformer en électricité. Dans la vision d’une meilleure maîtrise de l’énergie, Jean-Claude Tuyishime souhaite mettre en place des solutions adaptées au marché sénégalais et plus globalement au marché africain. « Contrairement aux turbines vapeur, nous n’avons pas recours à de l’eau dans notre système Orc, une source hautement sensible sur le continent », détaille-t-il. Une précision qu’il pense être en accord avec la stratégie sénégalaise de l’utilisation d’une énergie qui respecte l’environnement. « Nous sommes persuadés que le Sénégal peut-être un important marché notamment grâce à une politique énergétique ambitieuse du gouvernement actuel», estime Jean-Claude Tuyishime. «D’autres éléments concourent à cette position comme les ressources disponibles, une quantité importante de centrales thermiques qui fonctionnent et une disponibilité de la biomasse telle que les déchets de riz, les tiges de coton ou encore les coques d’anacarde », ajoute-t-il.

    Nouer des partenariats

    Ces hommes d’affaires français qui souhaitent conclure des projets déjà en discussion et nouer de nouveaux partenariats, profiteront de leur séjour pour mieux s’imprégner des opportunités du marché sénégalais et s’informer sur ses contraintes. Jean-Claude Tuyishime, veut, lui, rencontrer de hauts fonctionnaires du secteur de l’énergie. « Nous recherchons des industriels et des mines équipées de centrales thermique qui proposeront nos solutions», indique M. Tuyishime. «Nous souhaitons également nous adresser à des producteurs privés comme Aggreko, Apr, Tobene ou encore la Senelec », ajoute-t-il. L’entreprise française, en plus, propose des solutions s’adressant à des agro-industriels comme la Suneor, Novasen ou le complexe Agro-industriel de Touba, pour le secteur de l’anacarde ou encore le secteur de l’industrie du riz.

    Le Sénégal n’est pas seulement un marché, il peut offrir également un savoir-faire et des compétences. « Nous sommes également à la recherche de partenaires tels que des bureaux d’études ou des agents impliqués dans le secteur de l’énergie. Nous avons besoin d’un appui des autorités afin de faciliter notre démarche », poursuit-il.

    Moussa Diop

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    https://fr.linkedin.com/company/aqylon

     

     

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