AQYLON dans la partie Économie du FIGARO!

13January

AQYLON dans la partie Économie du FIGARO!

Posted on 13 Jan 
  • Ces entreprises tricolores qui veulent électrifier l’Afrique

    Sous l’impulsion du Medef, elles sont de plus en plus nombreuses à parier sur ce marché gigantesque.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Figaro –  Cécile Crouzel

    ENVIRONNEMENT

    C’est un des défis des années à venir : l’électrification de l’Afrique. Aujourd’hui, 620 millions d’Africains, soit la moitié de la population du continent, n’ont pas accès à l’électricité. Ce qui bloque tout développement économique. Les grands projets ne manquent pas, comme des barrages hydroélectriques géants en Éthiopie ou en République démocratique du Congo, un parc éolien de grande envergure au Kenya, etc. C’est d’ailleurs au Maroc que se trouve la plus grande ferme photovoltaïque du monde, près de Ouarzazate (…)

    Centrales à biomasse

    Aqylon développe pour sa part des petites centrales qui fonctionnent à la fois au solaire et, en relais, à la biomasse (en lieu et place des moteurs Diesel). « Dans un rayon de 30 kilomètres, on peut récupérer 70 000 tonnes de biomasse, comme des cabosses de cacao, des grillons d’olives, qui servent à faire tourner la centrale et créent des emplois locaux », précise Guillaume Jeangros, cofondateur de la société, en enchaînant les slides présentant les schémas de ces centrales. « Nos solutions coûtent 10 mais rapportent 100 à nos clients », martèle encore Éric Elkaim, pour présenter sa start-up AlertGasoil, qui conçoit des réservoirs connectés capables de mesurer finement la consommation de carburants. Si ses clients sont surtout des transporteurs des pays développés, la société a aussi vendu sa solution en Ouganda, afin de limiter la consommation d’un générateur alimentant des antennes télécoms.

    Toutes ces start-up à la conquête de l’Afrique avaient été embarquées par la délégation du Medef, forte d’une quarantaine d’entreprises et emmenée par Pierre Gattaz. Preuve que les questions d’environnement, de l’autre côté de la Méditerranée, suscitent l’intérêt. D’ailleurs, le président du Medef a prévu de se rendre les 12 et 13 janvier à Bamako au Mali, pour participer au forum économique Afrique-France. Un indice « Up40 » a même été mis en place au sein du Medef International, pour recenser les entreprises à potentiel de croissance réalisant au moins 30 % de leur chiffre d’affaires sur le continent africain. « L’idée est de mettre en avant ses sociétés, de montrer que les Français sont actifs en Afrique », rapporte son promoteur, le jeune Fabrice Le Saché, fondateur d’Aera, spécialisé dans la finance carbone.

    Le Medef a surtout mis sur pied Africa Grids, une association réunissant des grands groupes, comme Nexans, Engie, Schneider Electric, RTE, Veolia et bientôt EDF, ainsi que des PME ayant vocation à participer à l’électrification de l’Afrique. « C’est Pierre Gattaz qui a voulu mettre en place cette structure, après avoir rencontré Jean-Louis Borloo, le promoteur d’Énergies pour l’Afrique. Notre rôle est de faire de la veille, pour signaler à nos membres les projets de 2 à 3 millions d’euros, ciblés sur l’électrification de l’Afrique rurale », précise Dorothée Pineau, sa présidente. « Nous devons jouer collectif », renchérit Gilles Vermot Desroches, directeur développement durable de Schneider Electric dont le groupe a pour objectif de faire accéder 50 millions d’Africains à l’électricité en trois ans, là encore essentiellement via des micro-réseaux solaires. EDF, de son côté, a conclu un partenariat avec la start-up californienne Off Grid Electric, pour la fourniture de kits individuels, alliant panneaux solaires et batteries. Et ce n’est, il faut le comprendre, qu’un début…

    Le Figaro – Ces Francais qui veulent electrifier l Afrique – 7 janvier 2…

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